Méthode de calcul du bilan thermique
Cette page détaille la méthode de calcul utilisée par ArchiFacile pour estimer la classe énergie et les déperditions thermiques de votre bâtiment. Elle s'adresse aux utilisateurs curieux ou aux professionnels qui souhaitent comprendre les résultats. La méthode est inspirée du DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) et de la méthode 3CL simplifiée.
Le principe général
La chaleur s'échappe d'un bâtiment à travers ses parois (murs, fenêtres, plafond, sol) et par le renouvellement d'air (ventilation). La quantité de chaleur perdue dépend de :
- La surface de chaque paroi
- Son coefficient de transmission thermique U (en W/m².K)
- La différence de température entre l'intérieur et l'extérieur
La formule de base est :
Déperdition = Surface × U × (T° intérieure - T° extérieure)
Coefficient de transmission thermique U des murs
Le coefficient U (ou coefficient de déperdition thermique) représente la quantité de chaleur (en watts) qui traverse 1 m² de paroi pour 1°C de différence de température. Plus U est bas, mieux le mur est isolé.
Le U dépend du type de mur, de son épaisseur et de l'isolation. ArchiFacile calcule le U à partir de l'épaisseur réelle du mur et de la conductivité thermique (lambda) du matériau. Exemples pour un mur de 20 cm sans isolation :
| Type de mur (20 cm, sans isolation) | Lambda (W/m.K) | U (W/m².K) |
|---|---|---|
| Parpaing | 1.1 | 2.84 |
| Brique creuse | 0.5 | 1.75 |
| Béton | 1.7 | 3.48 |
| Pierre (50 cm) | 2.0 | 2.38 |
| Ossature bois (14 cm) | 0.15 | 0.91 |
L'ajout d'un isolant réduit considérablement le U. Par exemple, un mur en parpaing 20 cm avec 100 mm de laine de verre passe de U = 2.84 à U ≈ 0.27 W/m².K.
La résistance thermique R
La résistance R est l'inverse du U : R = 1 / U. Plus R est élevé, mieux c'est. Les deux sont affichés dans le panneau du mur.
L'isolation ajoute de la résistance :
R total = R mur + R isolant
Où R isolant = épaisseur (en mètres) / conductivité thermique (lambda) de l'isolant.
| Isolant | Lambda (W/m.K) | R pour 100 mm |
|---|---|---|
| Laine de verre | 0.035 | 2.86 |
| Laine de roche | 0.036 | 2.78 |
| Polystyrène | 0.032 | 3.13 |
| Polyuréthane | 0.025 | 4.00 |
Coefficient U des fenêtres et vitrages
Les fenêtres sont le point faible de l'enveloppe. Leur U dépend du vitrage (choisi dans les propriétés de la fenêtre), de la menuiserie (section Energie) et des volets :
| Vitrage | Bois | PVC | Alu | Alu rupture |
|---|---|---|---|---|
| Simple | 4.5 | 4.8 | 5.5 | 5.0 |
| Double | 2.8 | 2.6 | 3.3 | 2.9 |
| Double argon | 1.6 | 1.4 | 2.1 | 1.7 |
| Triple | 1.0 | 0.9 | 1.5 | 1.1 |
Un simple vitrage laisse passer 3 à 5 fois plus de chaleur qu'un double vitrage argon. C'est souvent le premier poste d'amélioration dans les bâtiments anciens.
Impact des volets roulants
Un volet roulant fermé la nuit ajoute une résistance thermique supplémentaire (~0.15 m².K/W pour un volet PVC). En moyenne sur 24h (volet fermé environ 10h la nuit), cela réduit le coefficient U effectif de la fenêtre d'environ 10%. Par exemple, un double vitrage argon PVC passe de U = 1.4 à U ≈ 1.26 avec volets.
Déperditions par le plafond et le sol
Les déperditions par le plafond et le sol dépendent de ce qu'il y a au-dessus et en dessous de chaque pièce.
Coefficients U de base (sans isolation)
| Type | U (W/m².K) | Exemple |
|---|---|---|
| Combles non habitées | 2.5 | Plancher bois ou béton sous grenier |
| Combles habitées | 0.5 | Rampant isolé (défaut réglementaire) |
| Toit terrasse | 2.0 | Dalle béton sans isolation |
| Sur le sol naturel | 0.8 | Terre-plein (valeur moyenne) |
| Vide sanitaire | 1.2 | Plancher sur vide non isolé |
| Au-dessus d'une cave | 1.0 | Plancher sur cave non chauffée |
| Au-dessus d'un sous-sol habité | 0.5 | Sous-sol chauffé, bien isolé |
| Pièce chauffée | 0.5 | Entre deux étages chauffés (faible) |
| Au-dessus du vide | 2.5 | Pilotis, parking ouvert |
Comme pour les murs, l'ajout d'un isolant réduit le U en augmentant la résistance thermique R.
Températures par défaut
La déperdition dépend de la différence de température entre la pièce et ce qu'il y a de l'autre côté. ArchiFacile utilise ces températures par défaut, modifiables par l'utilisateur :
Au-dessus (plafond) :
| Type | Température par défaut | Explication |
|---|---|---|
| Pièce chauffée | 19°C | Etage supérieur habité → quasi pas de perte |
| Combles non habitées | 5°C | Grenier en hiver → forte perte |
| Combles habitées | 19°C | Combles aménagées et chauffées |
| Toit terrasse | T° extérieure de base | Directement sous le toit |
| Extérieur | T° extérieure de base | Loggia, porte-à-faux |
En dessous (sol) :
| Type | Température par défaut | Explication |
|---|---|---|
| Pièce chauffée | 19°C | Etage inférieur habité → quasi pas de perte |
| Sur le sol naturel | T° moyenne annuelle (~12°C) | Le sol profond est à la température moyenne du lieu |
| Vide sanitaire | T° moyenne - 5°C (~7°C) | Air sous le plancher, plus froid que le sol |
| Au-dessus d'une cave | T° moyenne annuelle (~12°C) | Cave non chauffée ≈ température du sol |
| Sous-sol habité | 19°C | Sous-sol chauffé |
| Au-dessus du vide | T° extérieure de base | Pilotis, parking ouvert |
Déperditions par la ventilation (VMC)
Le renouvellement d'air est indispensable pour la qualité de l'air intérieur, mais il représente 20 à 30% des déperditions totales. L'air chaud sort, l'air froid entre.
La déperdition par ventilation dépend du débit d'air :
Dp ventilation = 0.34 × Volume × Taux de renouvellement
| Système | Taux (vol/h) | Typique pour |
|---|---|---|
| Ventilation naturelle | 0.8 | Bâtiments avant 1982 |
| VMC simple flux | 0.4 | 1982 à 2005 |
| VMC hygroréglable A | 0.3 | 2005 à 2012 (extraction réglable, entrées fixes) |
| VMC hygroréglable B | 0.2 | RT2012+ (extraction ET entrées réglables) |
| VMC double flux | 0.15 | RE2020, maisons passives (échangeur ~85%) |
La VMC hygroréglable B est le standard depuis la RT2012 : elle ajuste le débit d'air en fonction de l'humidité des deux côtés (entrées et extraction), ce qui réduit les pertes de 30% par rapport à l'hygro A. La VMC double flux récupère ~85% de la chaleur de l'air sortant via un échangeur.
Consommation électrique de la VMC
En plus des déperditions thermiques, la VMC consomme de l'électricité pour faire fonctionner ses ventilateurs :
| Système | Consommation électrique |
|---|---|
| Ventilation naturelle | 0 kWh/an |
| VMC simple flux | 440 kWh/an |
| VMC hygroréglable A ou B | 260 kWh/an |
| VMC double flux | 700 kWh/an |
La VMC double flux consomme plus d'électricité (deux ventilateurs) mais économise beaucoup plus en chauffage grâce à l'échangeur. Cette consommation est affichée séparément dans les barres de répartition.
Ponts thermiques
Les ponts thermiques sont des zones de l'enveloppe où l'isolation est interrompue : jonctions mur/plancher, mur/toiture, pourtour de fenêtres. Ils représentent 5 à 25% des déperditions totales.
ArchiFacile utilise un coefficient forfaitaire appliqué au périmètre extérieur du bâtiment, qui varie selon l'époque de construction :
| Période | Coefficient | Justification |
|---|---|---|
| Avant 1974 | 0.8 W/m.K | Aucune attention aux ponts thermiques |
| 1974-2000 | 0.5 W/m.K | Isolation partielle, ponts non traités |
| 2000-2012 | 0.3 W/m.K | RT2000/2005, ponts réduits |
| Après 2012 | 0.2 W/m.K | RT2012/RE2020, ponts traités |
Apports de chaleur gratuits
Toute la chaleur n'a pas besoin d'être fournie par le chauffage. Des sources gratuites existent :
- Occupants : chaque personne dégage environ 80 W de chaleur au repos
- Appareils électriques : environ 3 W/m² de surface habitable (éclairage, électroménager, informatique)
Le calcul utilisé par ArchiFacile :
Apports gratuits = (Nombre d'occupants × 80 + Surface habitable × 3) × 24h × Jours de chauffe / 1000
Le nombre de jours de chauffe correspond à la durée de la saison de chauffage (jours où la température moyenne est inférieure à 18°C). Il varie selon la localisation :
| Département | Jours de chauffe |
|---|---|
| Var, Alpes-Maritimes | ~145-150 jours |
| Bouches-du-Rhône, Hérault | ~155 jours |
| Haute-Garonne, Gironde | ~180-185 jours |
| Paris, Loire-Atlantique | ~200-210 jours |
| Nord, Isère, Puy-de-Dôme | ~220-225 jours |
| Bas-Rhin, Vosges | ~235-240 jours |
Cette valeur est pré-remplie automatiquement quand vous choisissez un département (onglet Localisation) et peut être personnalisée.
Par exemple pour 3 occupants, 100 m² et 210 jours (Paris) : (240 + 300) × 5 040 / 1 000 = 2 722 kWh/an d'apports gratuits.
Ces apports sont soustraits du besoin brut de chauffage. Ils ont un impact significatif dans les logements bien isolés où le besoin brut est faible.
Du besoin thermique à la consommation de chauffage
Le besoin est la quantité de chaleur nécessaire pour maintenir la température. La consommation est la quantité d'énergie que le système de chauffage doit fournir :
Consommation = Besoin / Rendement du système
| Système | Rendement | 1 kWh de besoin coûte... |
|---|---|---|
| Radiateur électrique | 100% | 1 kWh d'électricité |
| Chaudière gaz | 92% | 1.09 kWh de gaz |
| Chaudière fioul | 85% | 1.18 kWh de fioul |
| Pompe à chaleur (COP 3) | 300% | 0.33 kWh d'électricité |
| Poêle à bois | 75% | 1.33 kWh de bois |
| Poêle à granulés | 87% | 1.15 kWh de granulés |
La pompe à chaleur est le système le plus efficace car elle récupère la chaleur de l'air extérieur : pour 1 kWh d'électricité consommée, elle restitue environ 3 kWh de chaleur.
Énergie primaire et étiquette énergie A à G
L'étiquette énergie (A à G) est exprimée en énergie primaire, qui tient compte de l'énergie nécessaire pour produire et acheminer l'énergie :
- Electricité : coefficient 2.3 (il faut produire 2.3 kWh en centrale pour 1 kWh chez vous)
- Gaz, fioul, bois : coefficient 1 (énergie utilisée directement)
C'est pourquoi un chauffage tout-électrique (radiateurs) affiche un classement plus défavorable qu'un chauffage gaz à consommation équivalente.
Cas particulier de la pompe à chaleur : bien que la PAC consomme de l'électricité (facteur 2.3), son COP de 3 compense largement. Pour 1 kWh de besoin, la PAC ne consomme que 0.33 kWh d'électricité, soit 0.33 × 2.3 = 0.77 kWh en énergie primaire. C'est meilleur que le gaz (1.09 kWh primaire) et bien meilleur que le radiateur électrique (2.3 kWh primaire). La PAC est donc le système le plus avantageux à la fois en coût et en classement énergétique.
Consommation annuelle de chauffage
La consommation annuelle est calculée en plusieurs étapes à partir des Degrés Jours Unifiés (DJU) de votre localisation :
Besoin brut = (Déperditions totales × DJU × 24) / 1000
Besoin net = Besoin brut - Apports gratuits (internes + solaires, plafonnés à 80% du besoin brut)
Consommation chauffage = Besoin net / Rendement du système
Consommation totale = Consommation chauffage + Consommation électrique VMC
Les DJU représentent le cumul annuel des écarts de température entre 18°C et la température extérieure. Plus les DJU sont élevés, plus la saison de chauffe est longue et froide :
| Département | DJU | Interprétation |
|---|---|---|
| Var (83) | 1 300 | Climat très doux |
| Haute-Garonne (31) | 1 900 | Climat doux |
| Paris (75) | 2 400 | Climat tempéré |
| Nord (59) | 2 600 | Climat rigoureux |
| Vosges (88) | 3 000 | Climat très rigoureux |
Apports solaires par les fenêtres
Le soleil qui traverse les fenêtres apporte de la chaleur gratuite en hiver. L'apport dépend de l'orientation de chaque fenêtre :
| Orientation | Irradiation en saison de chauffe (kWh/m²/an) |
|---|---|
| Sud | 350 à 450 (soleil bas en hiver = forte irradiation) |
| Sud-Est / Sud-Ouest | 280 à 360 |
| Est / Ouest | 200 à 260 |
| Nord-Est / Nord-Ouest | 120 à 160 |
| Nord | 80 à 100 (très peu de soleil direct) |
Les valeurs varient selon la zone climatique (H1=Nord, H2=Centre, H3=Sud de la France).
Pour calculer l'apport solaire d'une fenêtre, on utilise :
Apport = Surface vitrée × 0.8 × facteur g × Irradiation
- 0.8 : facteur de cadre (20% de la surface est la menuiserie, pas du verre)
- Facteur g : fraction de l'irradiation qui traverse le vitrage :
| Vitrage | Facteur g |
|---|---|
| Simple | 0.85 |
| Double | 0.65 |
| Double argon | 0.55 |
| Triple | 0.45 |
L'orientation de chaque fenêtre est calculée automatiquement à partir de la direction du mur et de la position de la boussole sur le plan. Si aucune boussole n'est placée, les apports solaires ne sont pas calculés.
Déperditions par les murs intérieurs
Les murs intérieurs entre deux pièces à températures différentes (par exemple entre le salon à 19°C et un garage à 5°C) génèrent des déperditions. Le calcul prend en compte la différence de température entre les deux pièces.
Les types de murs disponibles (porteurs et cloisons) ont chacun une conductivité thermique différente :
| Type | Conductivité (W/m.K) | Catégorie |
|---|---|---|
| Parpaing | 1.1 | Porteur |
| Brique | 0.5 | Porteur |
| Pierre | 2.0 | Porteur |
| Béton | 1.7 | Porteur |
| Ossature bois | 0.15 | Porteur |
| Placo | 0.35 | Cloison |
| Brique cloison | 0.5 | Cloison |
| Carreau de plâtre | 0.5 | Cloison |
| Béton cellulaire | 0.16 | Cloison |
Le coefficient U est calculé à partir de l'épaisseur réelle du mur (pas une valeur fixe) :
R = épaisseur structure / lambda mur + épaisseur isolant / lambda isolant + 0.17
U = 1 / R
Le 0.17 correspond aux résistances superficielles intérieure (0.13) et extérieure (0.04). En isolation intérieure (ITI), l'épaisseur de l'isolant est déduite de l'épaisseur du mur. En isolation extérieure (ITE), l'isolant s'ajoute sans réduire la structure.
Ainsi, un mur plus épais isole mieux qu'un mur fin du même matériau.
L'eau chaude sanitaire (ECS)
L'eau chaude représente 15 à 25% de la facture énergétique d'une maison bien isolée. Le besoin dépend du nombre d'occupants :
Besoin ECS = Occupants × 56 litres/jour × 365 × 1.162 × (55°C - T° eau froide) / 1000
- 56 litres/jour : consommation moyenne par personne (douche, vaisselle, etc.)
- 55°C : température de stockage dans le ballon
- T° eau froide : température du réseau d'eau, qui varie selon la zone climatique (10°C au nord, 12°C au centre, 14°C au sud)
- 1.162 : capacité thermique de l'eau (Wh par litre et par °C)
Par exemple pour 3 occupants avec une eau froide à 12°C : 3 × 56 × 365 × 1.162 × 43 / 1000 ≈ 3 064 kWh/an de besoin.
La consommation réelle dépend du type de production :
Consommation = Besoin / Rendement global
| Type de production | Rendement global | Pour 3 064 kWh de besoin |
|---|---|---|
| Cumulus électrique | 0.79 | 3 878 kWh |
| Chaudière gaz | 0.77 | 3 979 kWh |
| Chaudière fioul | 0.73 | 4 197 kWh |
| Chauffe-eau thermodynamique | 2.5 (COP) | 1 226 kWh |
| Chauffe-eau solaire (CESI) | variable | voir ci-dessous |
Le rendement global tient compte des pertes de stockage du ballon (~20% pour un cumulus, ~10% pour les autres).
Le chauffe-eau thermodynamique fonctionne comme une pompe à chaleur dédiée à l'eau chaude : pour 1 kWh d'électricité, il produit environ 2.5 kWh de chaleur. C'est le système le plus économique pour l'eau chaude.
Le chauffe-eau solaire (CESI)
Un chauffe-eau solaire individuel utilise des panneaux solaires thermiques pour chauffer l'eau. Un appoint électrique prend le relais quand le soleil ne suffit pas. La couverture solaire varie selon la zone climatique :
| Zone | Couverture solaire | Appoint électrique |
|---|---|---|
| H1 (nord) | 50% | 50% |
| H2 (centre) | 60% | 40% |
| H3 (sud) | 70% | 30% |
La consommation électrique est donc : Besoin × (1 - couverture) / 0.79.
Étiquette énergie : chauffage + eau chaude
L'étiquette A à G est calculée sur la consommation totale chauffage + eau chaude en énergie primaire, conformément à la méthode du diagnostic officiel. Les deux postes peuvent utiliser des énergies différentes (par exemple gaz pour le chauffage et électricité pour l'eau chaude), chacun avec son propre facteur d'énergie primaire.
Limites et différences avec un DPE officiel
Cette méthode donne des résultats fiables pour les bâtiments de forme simple. Voici ce qui est approximé :
- Les ponts thermiques sont forfaitaires (la réalité dépend des détails constructifs)
- Les apports solaires sont estimés avec une table statique par orientation (pas de données mensuelles ni de masques solaires)
- L'inertie thermique n'est pas prise en compte (un mur en pierre stocke la chaleur différemment d'un mur en parpaing)
- La perméabilité à l'air est forfaitaire (les fuites d'air dépendent de la qualité de construction)
- La ventilation est estimée par un forfait selon l'époque de construction
Un DPE officiel utilise la méthode 3CL complète avec des données plus précises (visite sur place, test d'étanchéité, ponts thermiques détaillés). Notre simulateur donne un ordre de grandeur suffisant pour identifier les points faibles de votre isolation et comparer des scénarios de rénovation énergétique.